| Point Presse - O'Brian |
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« Une sage maritime dont l’érudition et la fraîcheur de ton en remontrent à bien des romans-fleuves. » François Rivière
Libération
« Il y a dans chacun de ses livres un dessein secret : O’Brian écrit son Iliade et voilà pourquoi, quand Jack Aubrey prend la mer, le lecteur, lui, embarque pour Cythère. » Étienne de Montety
Le Figaro Magazine
« Quand il orchestre les manœuvre d’un trois-mâts, quand il fait gazouiller le sifflet d’un bosco ou qu’il décrit la danse d’un hunier au-dessus des brisants, O’Brian jubile : il aime le mot juste, la prose astiquée comme un cuivre. » André Clavel
L’Express
« Patrick O’Brian possède un talant, une originalité qui le démarquent de ses prédécesseurs et expliquent qu’il ait séduit des millions de lecteurs. » Jean-Michel Barrault
Le Figaro
« O’Brian, le pacha. » Jean-Luc Douin
Le Monde
« Avec l’humour des vrais tragiques, O’Brian creuse d’incroyable zones d’ombre autour de ses personnages. Des zones de tempête et de silence. Et cela, c’est le propre des grands romanciers. » Frédéric Vitoux
Le Nouvel Observateur
« Une époustouflante épopée navale. » Michel Marcq
La Voix du Nord
Jack Aubrey et Stephan Maturin, les deux complices de Maître à bord, sont de retour. Ce deuxième volume de leur épopée navale et guerrière se déroule à l’aube du XIXe siècle. Il s’agit d’empêcher Napoléon, qui vient de rompre la paix d’Amiens, de continuer à étendre son ombre sanglante sur l’Europe. Aubrey reçoit enfin le grade tant envié de capitaine de vaisseau. Maturin, lui, est toujours médecin de bord et agent de renseignements. Leurs aventures sont plus mouvementées que jamais. La trahison de Bonaparte contraint Aubrey, qui s’était réfugié en France pour fuir ses créanciers, à traverser clandestinement les Pyrénées… déguisé en ours. Il n’échappera à la prison, à une menace de mutinerie et aux tirs des canons français que pour répondre à une provocation en duel de son alter ego Maturin, froissé dans une affaire de femmes et d’honneur bafoué.
« On rit, c’est un délice, on est épouvanté par les cruautés de la vie à bord, la précision machiavélique des combats. » Gérard Pussey
Elle |