Librairie maritime de la Corderie Royale
CAP SUR LA GLOIRE
11.43 €
Cap sur la gloire est le premier roman publié par Alexander Kent. Mais si vous souhaitez lire la saga entier, il faudra commencer par A rude école... Bonne lecture !
Poids : 350 g
Nombre de pages : 446
Quatrième de couverture
Janvier 1782. Le capitaine
Richard Bolitho reçoit l'ordre de conduire la Phalarope, frégate du roi
d'Angleterre, dans la mer des Caraïbes, où la flotte française de
l'amiral de Grasse prête main-forte aux corsaires de la Révolution
américaine.
Ce devrait être un moment de fierté pour un si jeune capitaine, si
l'équipage du navire, mené avec cruauté sous un précédent commandement,
n'était au bord de la mutinerie...
Avec Cap sur la gloire (1968), s'ouvre la fameuse série romanesque «
CAPTAIN BOLITHO », qui d'emblée imposa auprès de la critique le nom
d'Alexander Kent, salué par le New York Times comme le « maître
incontesté du roman d'aventures maritimes ». Soit une vingtaine
d'ouvrages à ce jour, qui dévoilent ce que fut pour de vrai la guerre
en mer à la grande époque (1750-1815), sans tricher avec la très réelle
horreur de l'affaire.
« Nul doute n'est permis : nous avons pris le large avec un vrai, un grand écrivain d'aventure. »
Michel Le Bris
Chronologie des œuvres
Préface
Et nous voilà déjà emportés,
chapitre après chapitre, spectateurs fascinés, horrifiés, de cette
montée inexorable qui, d'embuscades en évasions, de mutineries en
abordages, nous mènera vers l'ultime face-à-face, ce spectable énorme
et terrible qu'offrira la bataille finale... quand l'escadre ennemie
envahit l'horizon, dans un silence de pierre, et que chacun sait
désormais qu'il ne pourra plus rompre, que rien ne comptera plus –
manœuvre audacieuse, invention ou courage –, plus rien que la furie
aveugle, dévastatrice des canons tirant bord à bord, jusqu'à ce que
naufrage s'ensuive. « Le ciel est si fort assombri par la fumée qu'on
se dirait en enfer », tente d'expliquer Bolitho, la gorge serrée, à son
second : « Même les bateaux crient alors, savez-vous ? »...
... La mer, tout à la fois puissance destructrice et créatrice, lieu
tout ensemble des naufrages et des métamorphoses, ne peut-elle pas être
dite en effet le miroir de notre âme – et le bateau, cette prison
immobile sur l'immensité liquide, une métaphore de l'humaine condition
?…
Michel Le Bris
Extrait
« L'an de grâce 1782 n'avait que trois jours d'âge, mais déjà le temps
s'était ancré dans la mauvaise humeur. Un crachin tenace, poussé par un
vent de sud fraîchissant, s'infiltrait dans les rues étroites de
Portsmouth Point et faisait luire comme du métal poli les murs épais
des vieilles fortifications. Un plafond de nuages couleur de plomb
glissait, menaçant et sans failles, au-dessus des maisons serrées les
unes contre les autres, ne laissant qu'un jour faible et maussade bien
qu'on ne fût pas loin de midi »...
Biographie de l'auteur
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