Histoire détaillée des galères et des bagnes de l'Ancien Régime au rapatriement des derniers bagnards en 1952. Iconographie issue du fonds de l'auteur.
Dimensions : 296 x 5 x 209 mm
Poids : 490 g
Nombre de pages : 108
Quatrième de couverture
Sous l'Ancien Régime, les galères avaient un double but : punir les coupables de crimes souvent dérisoires et fournir au roi des rameurs dont il avait un grand besoin pour assurer la suprématie de sa marine sur les mers.
En 1748, une ordonnance royale définit les bagnes, sans pour autant supprimer les galères.
A Toulon, Brest, Rochefort, Nice, Le Havre, Cherbourg et Anvers furent créés les premiers bagnes. Au XIXe siècle, en Nouvelle-Calédonie et en Guyane, leur succédèrent les bagnes coloniaux qui permettaient d'éloigner ceux que la société rejetait.
Tous les condamnés à la transportation passaient par La Rochelle et la citadelle de Saint-Martin-de-Ré avant d'embarquer pour ces enfers dont peu sont revenus.
Cet ouvrage retrace la tragique destinée de ces hommes souvent broyés sans recours par la justice.
Sommaire
Les galères
Les mutations du XVe siècle
Les origines de la peine des galères
La peine des galères
A bord des galères
Les prisons du forçat
la chaîne
Les travaux forcés du galérien
La fin des galères, ouverture des bagnes maritimes
Le bagne
Les forçats, une main-d'œuvre bon marché
Le code pénal de 1791
L'administration du bagne
Les forçats
Les conditions de vie des forçats
Regards sur le bagne
La suppression des bagnes maritimes
Ouverture des bagnes coloniaux
Saint-Martin-de-Ré, dépôt des condamnés aux travaux forcés
La vie dans les bagnes coloniaux
La fin du bagne
Lettres d'une femme de gardien à sa famille en France
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