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Livre mer : sale et ses corsaires (1666-1727) de maziane leila

SALE ET SES CORSAIRES (1666-1727)

Auteur(s): MAZIANE LEILA
Editeur : PU CAEN
Date de parution : 06/03/2008

Thématique : HISTOIRE
30.00 €
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description
L'histoire de Salé (Maroc), nid de corsaires barbaresques à l'époque moderne. Un remarquable travail universitaire mis à la portée de tous.


Dimensions : 240 x 26 x 165 mm
Poids : 734 g
Nombre de pages : 362

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Quatrième de couverture

« CHIENS, RENDEZ-VOUS A CEUX DE SALÉ », criaient les corsaires salétins en abordant leurs prises. Livre d’aventures maritimes et ouvrage érudit, la thèse d’histoire de Leïla Maziane retrace la vie des corsaires de Salé au cours de la seconde moitié du XVIIe siècle. Peuplée par des Morisques chassés d’Espagne, renégats, marins et marchands musulmans avides de revanche, cette cité du Maroc atlantique devient une république corsaire, un La Rochelle maghrébin, dont les navires et les équipages cosmopolites écument l’océan jusqu’en Islande et dans les parages de Terre-Neuve. A partir d’archives inédites, l’étude de Leïla Maziane nous restitue une grande page de l’histoire du Maroc au temps du sultan Mûlây Ismâ’îl.


Avis de lecteur

L’ouvrage de Leïla Maziane participe de l’intérêt renouvelé pour les sites portuaires du Maghreb à l’époque moderne. Ce livre sur Salé s’intéresse à la fois à une cité qui n’est pas une enclave chrétienne mais, tout entière tenue par de redoutables corsaires – pirates –, symbolise une terreur à la fois réelle et mythique pour bien des navigateurs de l’Atlantique.

C’est l’arrivé des morisques chassés  d’Espagne au tout début du XVIIe siècle qui transforme le site d’un médiocre petit port en « république corsaire ». Rapidement cosmopolite, elle atteint 20 000 habitants en 1690, libres et captifs confondus. Le champ d’action de ces deux mille marins, entre les Canaries et l’Islande et la fréquentation des navires européens venus y trafiquer font de Salé un port de commerce important, instigateur de nombreuses activités induites.

Ce travail, de facture classique, renouvelle profondément l’image et les fonctions de la ville portuaire, souligne bien la complexité des relations politiques et économiques entre les puissances chrétiennes et la « cité infidèle » avant son déclin provoqué par les ambitions de la dynastie alawite.
                                                                                                                                                                   Alain Cabantous




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les_commentaires
Posté par leïla maziane le 24/06/2010 à 15h35' :
Au delà de similitudes apparentes et partielles dans les plans généraux, ilrns’agit réellement de deux textes différents, et de deux thèses différentes et le plagiat dont parle l’auteur du jihad, est un ijtihad qui a échoué.
Posté par Dr. AMILI le 11/06/2010 à 04h52' :
Halta à la piraterie scientifique.rnLa dite chercheuse Leïla Maziane n'est qu'une pirate scientifique de ma 1ère thèse " Le Jihad maritime à l'embouchure de Bou-Regreg durant le 17°s " soutenue à l'Université Mohammed V à Rabat/Maroc en 1989. Pour plus de détails veuillez consulter le journal marocain Libération n° 5974 du 7/6/2010 p 6 sur le Site www.libe.ma sous thème " De la piraterie maritime à la piraterie scientifique ". Navré.rnDr. Hassan Amili
Posté par EF le 19/02/2009 à 13h18' :
Où l'on découvre qu'un nombre incroyable de ces "Barbaresques" qui harcelaient les navires de commerce européens étaient en fait des chrétiens ayant abjuré leur foi...
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